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23.12.2007

Tag serbe en Voïvodine dans la ville de Temerin : "Mort au HVIM et à Toroczkai"

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Dissolution? La Garde Hongroise ne reculera pas!



Rien n'arrêtera la Garde hongroise !



Gábor Vona, le dirigeant de la Garde hongroise, est catégorique face à la presse:

"Si le pouvoir dissout l'organisation, nous la reconstituerons sous un autre nom, tout simplement."

Il continue en affirmant que ce n'est certainement pas un hasard si c'est le jour où la privatisation des soins de santé a été entérinée et le traité de Lisbonne signé que son organisation est menacée. C'est une manoeuvre du Premier ministre, il se livre à une partie d'échecs (pour distraire le peuple des vrais problèmes du pays) mais nous ne souhaitons pas entrer dans son jeu ! Il termine en ajoutant que la Garde a été créée par profonde conviction et l'envie d'agir, elle ne peut donc tout simplement pas disparaître.

Source : Hongrie Info

22.12.2007

Interdiction de la Garde Hongroise?

Le procureur général dissoudrait volontiers la garde hongroise

Le porte-parole du procureur général de Budapest a confirmé à la télévision d'information continue HírTv que son bureau a introduit au près de la cour une demande en ce sens.

D'après le document en question, l'organisation nommée Garde hongroise porte atteinte par ses activités aux droits constitutionnels de certaines personnes.

Lors d'une manifestation, les porte-parole de la Garde auraient enfreint la loi sur la différence raciale et auraient porté atteinte à la dignité humaine tout en  provoquant la peur de la communauté tzigane de Hongrie... Affaire à suivre, donc.

Source : Hongrie Info

18.12.2007

Le n°6 (Hiver 2008) de Synthèse nationale sortira samedi prochain…

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L’Europe est une terre

 

de cathédrales et de

 

beffrois, pas de mosquées

 

ni de minarets…

 

Au sommaire :

L’éditorial de Roland Hélie Compte-rendu détaillé de la journée du 27 octobre ■ Intervention de Nicolas Bay, secrétaire général du MNR ■ Intervention de Pierre Vial, Président de Terre et peuple ■ Intervention de Jean-François Touzé, conseiller régional (FN) d’Ile-de-France ■ Discours de clôture de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale ■ La base légale du syndicalisme, par Nicolas Tandler ■ Frères d’Europe, par Jean-Claude Rolinat ■ Le billet d’humeur de Patrick Parment ■ Quand passe la caravane libyenne, par Philippe Randa ■ Tribune libre : La Droite n’existe pas, par Ursule Minoret-Levrault ■ La revue des blogs, l’actualité vue à travers les blogs ■ Espionnage en série aux Etats-Unis, de l’affaire Koval à l’affaire Rosenberg, par Anne KlingDe Budapest au Petit Clamart, un entretien avec Lajos Marton, par Nicolas de Lamberterie ■ Rencontre avec le Colonel Ner Dha, porte parole du peuple Karen, par Chantal Spieler ■ En finir avec le principe de précaution, par Eric Miné ■ Technique du coup d’Etat, de Malaparte à Luttwack, par Robert Spieler ■ José Antonio, le chantre de la jeunesse, par Pierre Sidos

 

Avez-vous pensé à vous abonner ? 

Synthèse nationale n°6 Hiver 2008.pdf

13.12.2007

Une petite vidéo sympa

09.12.2007

Quand un hongrois défendait la France : un reportage passionant sur Lajos Marton

En France, on connaît Lajos Marton comme l'un des trois Hongrois ayant participé à l'attentat du "Petit-Clamart" contre le chef de l'État, le général De Gaulle. En revanche, ce que l'on connaît moins, c'est son activité de résistant dans son pays natal, la Hongrie, livré aux communistes. Cette cassette vidéo se propose denous raconter une page de notre histoire européenne et l'aventure méconnue de ces milliers de Hongrois qui se sont révoltés, au mépris de leur vie, pour la Liberté.

Les souffrances sont dites là sans discours ni atermoiments. Marton n'en a pas besoin : l'objectivité de son récit est le plus efficace des révélateurs. À chaque étape, chaque image, on s'interroge sur la réalité des faits. Ce qui étonne, c'est l'extraordinaire dévouement de Lajos Marton, sa capacité à faire abstraction de sa propre personne pour son idéal. Mais il en est ainsi des héros, de ceux dont l'Histoire retiendra le nom et, après avoir écouté son récit limpide, nous ne pourrons certes pas l'aimer plus, mais en tout cas l'aimer mieux.

CATHERINE GRAVIL-ROBINSON


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08.12.2007

Rencontre HVIM / Democracia Nacional à Budapest

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Le jeudi 6 décembre 2007 a eu lieu une rencontre à Budapest entre le HVIM et un représentant du parti nationaliste espagnol Democracia Nacional (dont on a entendu parler ces derniers temps lors de manifestations à Madrid, où Democracia Nacional manifestait pacifiquement contre le racisme anti-espagnol et l’immigration, lorsque des nervis gauchistes ont attaqué la manifestation et que l’un des « anti-fasciste » a trouvé la mort dans les violents affrontements).

 

Rafael Giménez, l’un des dirigeants des jeunes de Democracia Nacional, a souhaité par sa venue établir des relations avec le HVIM et apporter son soutien à la lutte des patriotes hongrois pour la défense de leur identité et contre les banksters néo-communistes au pouvoir en Hongrie. Rafael a présenté son mouvement et répondu aux nombreuses questions des militants du HVIM présents.

Cette réunion a aussi été l’occasion de rappeler les similitudes historiques qui unissent l’Espagne et la Hongrie, puisque toutes deux ont fait barrage au prix de leur sang à l’invasion musulmane, au sud de l’Europe pour l’Espagne, à l’est pour la Hongrie.

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Rafael Giménez et Laszlo Toroczkai

Les réseaux européens du HVIM s’élargissent un peu encore, ce dont on ne saurait que se réjouir. Laszlo Toroczkai, fondateur du HVIM, prévoit d’ailleurs d’organiser dans les prochains mois un rassemblement européen en Hongrie : plus d’infos dès que possible !

05.12.2007

Un triste anniversaire et de nouvelles raisons d'espérer

medium_b.gifIl y a trois ans jour pour jour échouait le référendum du 5 décembre 2004 visant à accorder la double-nationalité aux hongrois vivant en dehors des frontières de la Hongrie, conséquence désastreuse du Traité de Trianon (1920) dont l’équilibre européen et la nation hongroise subissent les conséquences depuis 87 ans.

Ce référendum d’initiative populaire avait été lancé par l’Association Mondiale des Hongrois (dont le siège se trouve à Budapest à la Magyarok Haza / Maison des Hongrois).

Soutenu sans faille par le HVIM, ce projet avait en revanche déchaîné la démagogie de la gauche qui agitait le spectre de l’arrivée de 23 millions de roumains sur le sol national (ce qui était faux puisqu’il fallait justifier d’ancêtres hongrois et maîtriser la langue ; d’ailleurs, ce même gouvernement socialiste semble plus impliqué à empêcher des hongrois « de l’extérieur » à obtenir la double-nationalité, de peur qu'ils ne votent trop à droite, qu’à limiter les flux de l’immigration asiatique et africaine qui commencent à sérieusement faire surface en Hongrie).

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Quant à la droite emmenée par le FIDESZ, celle-ci était restée relativement discrète,et ne s’était dès lors engagée en campagne que tardivement en faveur du référendum. Notons toutefois au crédit du FIDESZ que lorsqu'il gouvernait, il menait des actions en faveur des minorités hongroises (soutien aux écoles et universités hongroises, notamment), alors que les socialistes actuellement au pouvoir s'y désinteresse de la façon la plus complète.

En dépit d’une majorité de OUI (51,57%), ce projet avait finalement échoué en raison d'une trop faible participation électorale (plus de détails cliquez ici).

 

Néanmoins, l'échec de ce beau projet ne signifie pas la fin de toute espérance, comme l'a montré l'élection au Parlement Européen du pasteur László Tőkes pour représenter les Hongrois de Transylvanie. Par ailleurs, la question de la double-nationalité, en dehors du fait qu'elle permettrait aux minorités hongroises de prendre part à la vie politique et citoyenne de leur mère patrie, est moins importante aujourd'hui avec l'adhésion de la Roumanie à l'UE.

 

Les combats actuels doivent donc davantage se porter sur l'exclusion de fait de leur patrie des minorités hongroises vivant en Ukraine et en Serbie, qui doivent désormais acquérir un honéreux visa Schengen pour rentrer dans leur mère patrie, rendre visite à leur famille ou leurs amis...

 

Bref, beaucoup à faire : la vie est un combat, et tout comme la vie, le combat continue.

04.12.2007

Biographie de Matyas Rosenfeld, dit Matyas Rakosi

MATYAS ROSENFELD, dit MATYAS RAKOSI 

Restons encore un peu en Hongrie où nous allons faire la connaissance (ou la redécouverte) d’un autre bon élève de la fine équipe qui prétendit – excusez du peu – répandre la révolution bolchevique sur la planète entière. Car c’était ça l’objectif au départ, ne l’oublions pas. La mondialisation était déjà à l’ordre du jour.

71f5eb60cda7d16305aa6b872558acfb.jpgMatyas Rosenfeld, qui prendra plus tard le nom de Rakosi, naît en 1892 dans une famille juive de Serbie, qui faisait alors partie de l’empire austro-hongrois. Comme les autres déjà vus – Kun, Szamuely, Pogany - il est fait prisonnier en Russie durant la 1ère guerre mondiale et en profite pour devenir communiste. Il participera donc tout naturellement, comme les autres aussi, au gouvernement de Bela Kun, en 1919, où il occupe le poste de commissaire du peuple au commerce. Mais nous avons vu que ce genre de poste était précaire dans un gouvernement qui l’était plus encore. Le 1er août 1919, rideau. Tout le monde s’enfuit et Rakosi retourne en Union soviétique.  

Nous le retrouverons secrétaire général du parti communiste hongrois en 1945, au sortir de la guerre. Qu’a-t-il fait entre-temps ? Eh bien, un certain nombre d’allers et retours entre l’URSS et la Hongrie. Il retournera notamment en Hongrie en 1924 où il se fera arrêter et emprisonner. Il est échangé en 1940 contre des drapeaux hongrois qui avaient été volés par les Russes. En Union soviétique,  il devient chef du Komintern.

A l’issue de la guerre, en 1945, il rentre en Hongrie avec l’Armée Rouge. Les communistes ont gagné, la Hongrie voit s’installer une dictature dont il devient le chef. En 1948, les sociaux-démocrates qui existaient encore dans le pays sont contraints par les communistes de les rejoindre pour former le parti hongrois des travailleurs. Dorénavant, Rakosi aura les coudées complètement franches et la terreur d’Etat va peser de tout son poids.

Admirateur frénétique de Staline, il se considérait lui-même comme son  « meilleur élève» ou  son  « meilleur disciple », cela dépendait des jours. En tout cas, il profitera bien des leçons administrées par son mentor et tâchera de l’imiter en tout. Il saura y  ajouter de petits raffinements bien à lui. Il avait ainsi inventé, et il était très fier de sa trouvaille, la « tactique du salami ». Du salami hongrois, sûrement. Bref, comme vous ne l’auriez sûrement pas deviné, cette aimable tactique consistait, non pas à découper délicatement ses ennemis en rondelles – on reste humains, quand même ! – mais cependant à les éliminer par tranches successives.

Il s’y emploiera  avec beaucoup d’efficacité et tout comme Staline, son grand homme, il offrira aux Hongrois, avec l’aide de sa police secrète : arrestations arbitraires, emprisonnements, assassinats, purges, procès préfabriqués, etc. Oui, tout, vraiment. Un excellent disciple. Avec ça, il ne détestait pas un léger culte de la personnalité, pas trop léger cependant.

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La Hongrie était donc devenue un pays parfaitement totalitaire sous le règne de Rakosi. Il s’offrit également en 1952 le poste de premier ministre. Mais hélas, en matière économique, il était moins brillant que dans le remplissage des prisons ou des cimetières. Vous me rétorquerez qu’il avait pourtant été commissaire au commerce sous Bela Kun. Et alors ? Quel rapport ? Le gouvernement avait imposé avec brutalité la collectivisation de l’agriculture et accordé la priorité à l’industrie lourde. Tout manquait, le mécontentement populaire ne cessait de croître. La révolution se profilait et les opposants étaient exécutés par milliers.

La mort de Staline, en 1953, va marquer le déclin de ce stalinolâtre. Sous bien des aspects, il devenait urgent de se débarrasser politiquement de lui. Sous la pression de Moscou, il doit céder dans un premier temps, dès 1953, le poste de premier ministre à Imre Nagy, qu’il ne cessera dès lors de persécuter. Il en fera le bouc-émissaire idéal de la faillite économique.

Il devra ensuite abandonner son poste de dirigeant du PC hongrois en juin 1956. Dans la foulée, il est « invité » en Union soviétique pour « se  soigner ». Les temps avaient un peu changé, il ne sera pas soigné définitivement, mais contraint de demeurer au… Kirgiz, en Asie centrale. Il y restera jusqu’à sa mort, en 1971.

L’insurrection de Budapest eut lieu en octobre 1956, peu après son départ. Elle sera matée dans le sang par les soviétiques.

Source : Anne Kling

03.12.2007

Nouvelle biographie d'un communiste hongrois

JOSEF SCHWARTZ, dit JOZSEF POGANY, dit JOHN PEPPER

365566c45ed38c8b9bdf883d593e8bd3.jpgEncore un personnage bien intéressant de l’entourage de Bela Kun. Il naît à Budapest en 1886 dans une famille juive. Communiste convaincu, il participe activement aux troubles qui précèdent en Hongrie l’établissement de l’éphémère, mais sanglante, république soviétique. Il sera d’ailleurs accusé d’avoir assassiné, avec d’autres, le comte Istvan Tisza, personnage politique influent du pays, le 31 octobre 1918. Cette accusation ne sera formulée qu’en 1921, à une époque où la république de Bela Kun sera tombée et où quasiment tous les « conjurés » auront pris la poudre d’escampette.

Il occupe divers postes au gouvernement bolchevique qui durera de mars à août 1919. Il sera notamment commissaire aux affaires étrangères d’avril à juin. A la chute du régime, c’est la débandade générale. Lui s’enfuit d’abord en Autriche, puis en Union soviétique.

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Là-bas, il devient membre du Komintern, l’Internationale communiste, ce qui lui ouvre de nouveaux horizons. Sous le nom de John Pepper, il entre illégalement aux Etats-Unis en 1922 et devient très rapidement un activiste reconnu au Workers Party (parti des travailleurs). C’est sous cette dénomination, reconnue légalement, que se cachait le parti communiste américain dans les années 1920-30. Il sera également – preuve qu’il avait fait de bons progrès en anglais – une des plumes du mensuel radical The Liberator, chargé des affaires internationales.

Toujours dans le cadre de son appartenance au Komintern, il ira aussi dans les années 20  prêcher la bonne parole bolchevique à Stockholm où il aidera à l’émergence du parti communiste suédois.

Il retourne ensuite aux Etats-Unis où il est chargé par Staline de veiller à l’expulsion des trotskistes du parti communiste américain. Il aidera aussi les staliniens dans leur lutte contre James Cannon, qui était le leader des trotskistes et le fondateur du Socialist Workers Party. Finalement, James Cannon survivra à ses « persécuteurs » puisqu’il mourra tranquillement en 1974, tandis que John Pepper, rappelé plus tard à Moscou, aura le très grand tort de s’y rendre.

Car il fera partie des Grandes Purges de 1937, ce qui mettra une fin définitive à sa carrière.

Source : Anne Kling

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