01.02.2010

Marche commémorative du HVIM à Balassagyarmat

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Le week-end dernier, le HVIM a organisé une marche commémorative dans la ville de Balassagyarmat, au nord de la Hongrie. Cette ville – qui constitue aujourd’hui un point frontière entre la Hongrie et la Slovaquie – a manqué de peu d’être incorporée de force à la Tchécoslovaquie en 1919, en plus des deux tiers du Royaume de Hongrie déjà distribués à des puissances étrangères et hostiles par le Traité de Trianon.

 

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En décembre 1918, les forces militaires du nouvel Etat artificiel tchécoslovaque entreprirent d’occuper militairement le sud de la ligne de démarcation définie par les Alliés, et notamment Balassagyarmat.

Les armées tchécoslovaques ne furent chassées qu’au terme d’une guérilla sanglante menée par les populations civiles, au prix de nombreuses victimes. Au même titre que la ville de Sopron maintenue dans le Royaume de Hongrie grâce aux troupes insurgées de la Rongyos Gárda du capitaine Pál Prónay, Balassagyarmat n’a pu rester hongroise que grâce au courage de sa population.

 

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La ville est surnommée depuis « Civitas Fortissima » (la ville des braves). Le groupe Kárpátia en a fait une chanson :

 

 

20.01.2010

Présentation de la liste des candidats du Jobbik pour les élections législatives d’avril 2010

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Gyula Zagyva, président du HVIM, candidat du Jobbik aux élections législatives, sera probablement élu député en avril 2010

 

En avril 2010 auront (enfin !) lieu les élections législatives en Hongrie. Elles permettront sans aucun doute de balayer la racaille socialiste qui – de l’aveu même de son candidat de 2006 – n’avait pu remporter les élections qu’en mettant matin midi et soir des années durant. Les manifestations bruyantes n’avaient pas permis la dissolution de l’Assemblée et la tenue de nouvelles élections législatives, qui auraient forcément abouti à la défaite des socialistes.

Devant la dégradation de la situation politique et économie de la Hongrie – à un niveau de vie inférieur pour beaucoup de gens à celui qu’ils ont connu sous le communisme – mais aussi la mollesse du parti conservateur d’opposition Fidesz a lutter contre les socialistes, un nouveau parti patriotique – le Jobbik – a émergé sur la scène politique en obtenant 15% des voix aux élections européennes de juin 2009.

La défaite des socialistes étant certaine, ainsi que la victoire du Fidesz, l’un des enjeux principaux de l’élection sera de savoir qui des socialistes ou du Jobbik arrivera en seconde position.

La Hongrie a un système électoral assez complexe, mais qui à la différence de la France combine habilement scrutin de liste et scrutin uninominal, et assure une représentation à l’ensemble des forces politiques ayant reçu 5% des suffrages aux élections législatives.

Le Jobbik a présenté la liste de ses 176 candidats pour les circonscriptions. Parmi ces candidats, on retrouve Gyula Zagyva – président du HVIM – qui sera candidat dans la première circonscription de la région de Szeged. Il figurera également sur une liste proportionnelle, ce qui devrait lui assurer d’être élu député au Parlement National.

La campagne électorale du Jobbik a officiellement débuté en janvier, avec la présentation du programme politique. Le Congrès organisé à cette occasion donne la mesure de la force du Jobbik, qui souhaite obtenir le plus grand nombre d’élus au Parlement et renforcer son implantation locale. Si l’entrée au gouvernement n’est pas à l’échéance de 2010, la préparation de l’avenir est la préoccupation fondamentale du Gabor Vona, Président du Jobbik, qui pense que son mouvement fera partie du gouvernement en 2014.

25.12.2009

Noël... Karácsony...

Pris de mille obligations, l'auteur de ce blog est dans l'impossibilité de mettre à jour aussi souvent que cela serait souhaitable.

Nous vous souhaitons malgré tout un Joyeux Noël et une heureuse année 2010.

Vous pouvez continuer de vous informer sur les actualités identitaires de la Hongrie en consultant notamment le site francophone Hongrie Info, ou le site anglais Hungarian Ambiance.


En attendant, écoutez cette balade des Bétyar, les rebelles Hongrois épris de liberté, source d'inspiration pour les combats à venir!

 

12.11.2009

La renaissance de l’Armée des Brigands

 

Les célèbres « Robin des bois hongrois », les Betyárs (que l’on pourrait traduire par « bandits ») avaient mené la vie dure à l’occupant autrichien durant les 18ème et 19ème Siècles. Vivant dans la forêt, ils menaient des attaques contre les diligences autrichiennes à travers le pays, ou organisaient des actions de sabotage. Durant la guerre d’indépendance de 1848-49, leur cruauté n’avait eu d’égal que leur indomptable courage.

Considérés comme des « terroristes » ou des « bandits » par les autorités, des ballades et autres chansons avaient glorifié leur courage et leur engagement dans l’esprit populaire.

rozsasandor.JPGLe plus célèbre des Betyárs était Sándor Rózsa (1813-1878), qui eut une longue vie de brigand, participa à la guerre de 1848 et mourut dans les geôles autrichiennes. De nombreux écrivains hongrois ont été inspirés par sa vie.

Depuis quelques années en Hongrie, l’esprit des Betyárs est en pleine renaissance. Désormais, c’est de façon officielle qu’une nouvelle Betyársereg (Armée des Brigands) a été lancée, sous le patronage de László Toroczkai (fondateur du HVIM, leader des émeutes nationalistes de l’automne 2006), György Budaházy (patriote actuellement en prison), et Zsolt Tyirityán (leader de la Betyársereg).

L’une des premières actions des Betyárs est d’être venu au secours d’un homme de 61 ans, membre de la Garde Hongroise (la fameuse « milice » liée au parti Jobbik), qui avait été obligé de fuir son domicile devant les menaces des gitans de son village. Sous l’escorte des Betyárs, cet homme a pu réintégrer sa maison en toute sécurité, et s’assurer qu’après cette démonstration de force il pourra vivre en tranquillité.

Les objectifs et moyens d’action de la Betyársereg restent encore relativement flous. La qualité de leur premier clip vidéo laisse supposer de leur détermination et de leur volontarisme, il est probable que l’on entendre encore parler d’eux à l’avenir…

 

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27.10.2009

Commémorations du 23 octobre 2009

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Les commémorations du 23 octobre marquaient le 20ème anniversaire du « changement de régime » en Hongrie. Alors que le pays est dans une situation économique qui plonge les Hongrois dans une misère parfois plus éprouvante que durant les années communistes, la répression politique s’intensifie lourdement à l’égard des opposants au pouvoir (qui sont les héritiers directs des dirigeants communistes des années 80 ayant réussi leur reconversion dans le libéralisme débridé).

Budahazy.jpgEn effet, il y a quelques jours avait lieu de nouvelles arrestations de la fantasmée organisation terroriste Magyarok Nyilai, dont György Budaházy serait le soi-disant leader (depuis son arrestation en juin, aucune preuve probante n’a été fournie à ce sujet, en dehors d’une vidéo bidon dont le caractère fallacieux a été rapidement démontré et a ridiculisé les autorités).

Parmi les arrestations – qui portent à 16 le nombre de personnes actuellement incarcérées et en attente de jugement – une jeune fille qui collabore à la Szent Korona Radio.

 

C’est dans ce contexte particulier qu’avaient donc lieu les commémorations de la révolution de 1956. Cette fois-ci, il n’y a pas eu de violences policières commises à l’encontre des manifestants. Il est fort probable que le travail préventif d’un certain nombre d’associations et de personnalités – dont Krisztina Morvai, député européenne du parti nationaliste Jobbik – ait incité les autorités hongroises à ne pas ordonner les habituelles violences qui ont eu lieu lors de nombreuses manifestations les trois dernières années.

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Le rassemblement du HVIM avait pour thème principal la libération des prisonniers politiques, ainsi que le « retour aux années 50 », décennie de la terreur rouge en Hongrie. Parmi les intervenants, on retiendra notamment Edda Budaházy – la sœur de György – ainsi que Rafael Gimenez, qui représentait l’Espagne (seul pays à avoir voulu aider militairement la Hongrie brièvement indépendante en octobre 1956 et en a été formellement empêché par les Etats-Unis).

images-foto_stop_986379883.jpgLe rassemblement du Jobbik avait une tonalité plus politique. Gabor Vona a évoqué la légitime fureur qui habite les Hongrois, et enverra de nombreux député du Jobbik au Parlement lors des prochaines élections législatives au printemps 2010. On notera également la présence de Bruno Gollnisch – vice-président du Front National Français – et l’annonce de la constitution d’un parti politique européen regroupant plusieurs mouvements nationaux. Le député européen autrichien Andreas Mölzer (FPÖ), initialement annoncé, n’a pu venir pour des raisons de santé. L’annonce de la constitution de cette formation politique européenne à Budapest montre que la Hongrie est redevenue – après de nombreuses années d’isolement – un centre de gravité majeur dans le concert des patriotismes européens.

 

Les mois qui viennent seront particulièrement pour l’évolution politique de la Hongrie. Il faudra suivre de près les élections législatives du printemps et devraient aboutir au retour au pouvoir des conservateurs du Fidesz, qui seront suivies en automne par les élections locales où le Jobbik pourrait emporter des communes et peut-être même des régions.

Il faudra également suivre de très près l’évolution de la répression politique à l’encontre des opposants. Il sera d’ailleurs intéressants de voir comment l’arrivée au pouvoir du Fidesz l’année prochaine infléchira la politique de terreur qui s’est installée en Hongrie depuis plusieurs mois.

19.09.2009

Attaque de MTV et insurrection nationale à Budapest : 3 ans déjà!

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Le 19 septembre 2006, à la suite de la révélation éhontée des mensonges du Premier Ministre socialiste pour assurer sa réelection, la fureur hongroise s'était brutalement reveillée et avait mis à mal pendant plus d'un mois le régime hongrois dirigé par une nomenklatura de néo-communistes qui se sont reconvertis dans le capitalisme en 1989.

 

Alors qu'une foule importante et pacifique manifestait devant le Parlement et réclamait de nouvelles élections, la télévision publique hongroise (MTV) faisait savoir aux manifestants qu'elle ne diffuserait pas leur communiqué réclamant ces nouvelles élections. Bien mal leur en a pris : sous la conduite de László Toroczkai, la foule a pris d'assaut et occupé pendant plusieurs heures le bâtiment, ce qui a d'ailleurs provoqué la coupure de la chaîne pendant plusieurs heures (de peur que les manifestants ne s'invitent sur le plateau télé!). Finalement tout le monde avait été évacué avec force par la Police.

Les crapules qui dirigent la Hongrie et tâchent de la faire crever jour après jour ont-elles prié pour leur survie, tels les Européens qui au 10ème siècle récitaient inlassablement "De sagittis Hungarorum libera nos Domine" (« De la fureur des Hongrois, délivrez-nous Seigneur »)?

Possible, après tout. Mais ils ont aussi tôt fait d'en appeler à d'autres cieux embauchant divers mercenaires pour gonfler les rangs de la police et réprimer dans le sang les manifestations, voire en faisant discrètement venir des contingents d'armées étrangères qui pourraient - sait-on jamais - agir en cas de danger.

Même si les Hongrois n'ont pu gagner cette bataille en 2006, ils ont une chance de gagner la guerre.

Ils ont écrit l'Histoire et crée une césure : rien ne sera plus comme avant 2006.

Le réveil des Hongrois s'est encore manifesté en juin dernier lorsque près de 15% des Hongrois ont accordé leurs suffrages aux nationalistes radicaux du Jobbik, alors que ce parti avait péniblement receuilli 1% des voix trois ans auparavant.

Bref, l'avenir est en marche. Le séisme est pereceptible : on sait qu'il viendra, même si il est évidemment impossible de prédire quand exactement. Une chose est certaine : l'avenir sera passionant!

 

Vidéos de l'attaque de MTV du 19 septembre 2006 :

 

10.09.2009

Vidéo de la table-ronde européenne qui s'est tenue au festival Magyar Sziget 2009

2009.MSZ-Nemzetközi kerekasztal from szkr on Vimeo.

16.08.2009

Bilan du Magyar Sziget 2009

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C’est du 4 au 11 août que s’est tenue la 9ème édition du festival Magyar Sziget, rassemblement  traditionnel des nationalistes hongrois de tout le Bassin des Carpathes.

 

Celui-ci avait été précédé de la première édition du Székely Festival en Transylvanie, également organisé par le HVIM.

 

Le Magyar Sziget a commencé de façon très perturbée, des heurts avec les tziganes ayant provoqué la fermeture de l’axe principal d’accès du festival dans la ville de Veröce.

Contrairement à ce qu’on reporté certains médias, il n’y a pas eu d’attaque de « skinheads » dans les rues de la ville contre une femme rom enceinte, mais des participants du festival attaqués lorsqu’ils faisaient leurs courses dans la ville à quelques kilomètres du festival.

Photo à l’appui d’un des jeunes hommes agressés :

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En dehors de ce regrettable incident qui n’a finalement pas eu de conséquences sur la bonne tenue du festival, le reste s’est bien déroulé : plus d’une dizaine de milliers de visiteurs sur la semaine, des dizaines de conférences et plus de quarante concerts dans la semaine.

 

De nombreuses délégations étrangères avaient fait le déplacement, d’Espagne, de Flandre, de Hollande, de Croatie, de Pologne. Il y avait également des visiteurs venus d’Angleterre, de Suède ou d’Autriche.

 

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La conférence européenne du vendredi 7 août a attiré l’une des affluences les plus importantes de la semaine.

 

La venue de Gabor Vona, Président du Jobbik dont le parti vient de réaliser un carton aux élections européennes de juin 2009 (14.77% des voix et 3 élus au parlement Européen) a été particulièrement remarquée. Elle a démontré une nouvelle fois l’amitié qui lie le HVIM et le Jobbik, et la bonne coopération entre les différentes composantes du mouvement national en Hongrie.

 

Dores et déjà, Gyula Zagyva – président du HVIM et organisateur du festival – et toute son équipe se sont mis au travail pour le festival 2010, qui constituera le premier jubilée du Magyar Sziget.

 

D’ici là, de nouveaux projets en Hongrie et en Europe verront le jour. Nous vous en informerons prochainement…

 

 

24.07.2009

Revue de presse : La Slovaquie provoque les Hongrois en interdisant les langues minoritaires

Source :  Le Monde du 24 juillet 2009

Nem értem ("je ne comprends pas" en hongrois) sera désormais banni des conversations dans les administrations en Slovaquie. Il faudra dorénavant utiliser le slovaque et dire nerozumiem.

La nouvelle version de la loi sur la langue d'Etat, adoptée début juillet par le Parlement de Bratislava, interdit l'utilisation orale et écrite des langues minoritaires dans les administrations et oblige à l'utilisation prioritaire du slovaque partout dans les espaces publics. Sont aussi exclus les termes anglais ayant des équivalents slovaques. Les contrevenants seront passibles d'amendes de 100 à 5 000 euros.

Cette nouvelle mouture reprend et durcit certains traits de la loi adoptée une première fois en 1995 aux heures sombres de la Slovaquie alors dirigée par le populiste Vladimir Meciar, partenaire de l'actuel premier ministre, Robert Fico. Elle a, comme à l'époque, provoqué un tollé dans la forte minorité hongroise de Slovaquie (10 % des 5,6 millions d'habitants) et une vive réaction de la classe politique en Hongrie. Les relations entre la Hongrie et la Slovaquie, difficiles depuis la chute du communisme en 1989, sont exécrables depuis 2006 et l'arrivée au gouvernement d'une coalition de populistes et de nationalistes. Elles se sont encore dégradées récemment.

 

DISCRIMINATION

Les formations politiques du Parlement de Budapest ont appelé le Conseil national slovaque (Parlement) à abroger cette loi jugée "discriminatoire" envers la minorité hongroise de Slovaquie. M. Fico a rétorqué que "le temps du royaume de Hongrie (qui incluait les territoires slovaques) était terminé et que la Slovaquie ne se laisserait pas dicter sa conduite par Budapest".

Ces propos peu amènes entre deux voisins membres de l'Union européenne (UE) embarrassent la Commission qui n'a fait aucun commentaire. Des députés européens veulent la saisir pour qu'elle se prononce sur le caractère "discriminatoire" de la loi envers les citoyens d'un pays de l'UE. Le président tout juste élu du Parlement européen, le Polonais Jerzy Buzek, a estimé que "cette loi nuit non seulement aux Hongrois, mais aussi à l'esprit de l'intégration européenne et aux idéaux de démocratie".

Seule institution européenne à s'être mêlée au différend magyaro-slovaque, l'Organisation pour la sécurité et le développement en Europe (OSCE) a entrepris une médiation entre les deux pays. Son haut commissaire aux minorités nationales, Knut Vollebaek, a reçu séparément, mardi 21 et mercredi 22 juillet, les délégations slovaque et hongroise, et exprimé des recommandations, a indiqué l'OSCE, basée à Vienne, dans un communiqué. Le ministère hongrois des affaires étrangères "regrette profondément l'adoption de cette loi". Le chef de la diplomatie slovaque, Miroslav Lajcak, a déclaré que "l'OSCE n'avait pas condamné la loi sur la langue slovaque".

Selon le politologue slovaque Grigorij Meseznikov, "cette loi ne résout rien et sera difficile à appliquer, sinon de manière sélective pour punir ceux qui ne plaisent pas au régime". Il met en garde : "Son adoption relève de la provocation et crée un climat de surenchère nationaliste. Elle alimente le discours des extrémistes de droite du parti Jobbik en Hongrie et du SNS (Parti national slovaque, au pouvoir) en Slovaquie."

 

Martin Plichta

15.07.2009

Un député européen du Jobbik (Csanad Szegedi) en uniforme de la Garde Hongroise dans l'enceinte du Parlement de Strasbourg

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13.07.2009

Slovaquie : loi anti-hongroise de "défense linguistique"

Le Parlement slovaque a adopté une loi linguistique obligeant toute personne physique, morale ou organisme à utiliser exclusivement le slovaque dans les communications n'étant pas d'ordre privé.

Cela signifie que dans le sud du pays, à très forte majorité hongroise, deux personnes ayant pour langue maternelle le hongrois devront utiliser le slovaque lors d'une conversation ayant lieu dans une administration par exemple.
Pour faire appliquer cette loi un nouveau ministère sera créé, et le montant maximum de l'amende visant un contrevenant pourrait s'élever à 5000 euros.

Le Jobbik, qui se veut le parti qui défend TOUS les Hongrois du bassin des Carpates, se dit choqué par une telle démarche.

Avec ce nouveau pas franchi par la Slovaquie, dit le Jobbik, les conditions de vie déjà difficiles des Hongrois de la région vont encore se détériorer. Cette loi pour "la défense de la langue slovaque" nuit gravement aux droits linguistiques des minorités; elle est une nouvelle étape dans l'intégration forcée des Hongrois, une intégration qui dure depuis la seconde guerre mondiale. Cette nouvelle législation est manifestement anti-hongroise puisque le tchèque n'est pas concerné.

Cela fait des années que nos voisins commettent des actes qui nuisent à la population magyare; une population étant établie sur place depuis plus d'un millénaire, et qui a des droits historiques. Le gouvernement hongrois aurait dû agir en conséquence depuis longtemps mais il n'a rien fait. Nos compatriotes sont laissés à leur triste sort.

 

Communiqué du Jobbik (traduit par Hongrie Info)

08.07.2009

Intensification de la répression contre les patriotes en Hongrie et extrême violence policière

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Depuis le succès du parti nationaliste Jobbik aux dernières élections européennes (14,77% des suffrages), la repression d’Etat contre les patriotes hongrois ne cesse de grandir :

         - arrestation pour motifs fallacieux (« activités terroristes ») de György Budaházy (en réalité, celui-ci avait crée un comité de soutien financier pour le groupe terroriste Magyarok Nyilai dont les membres avaient été appréhendés quelques semaines plus tôt)

         - interdiction de la Garde Hongroise en Cour d’Appel (le jugement sera toutefois contesté devant l’équivalent hongrois de la Cour de Cassation, devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg), avec interdiction de tout rassemblement en uniforme

 

Face à ces tentatives d’intimidation de plus en plus prononcées, les Hongrois n’étaient pas décidés à se laisser faire :

         - ce samedi 4 juillet, le HVIM (soutenu par diverses organisations, dont le Jobbik ou la Garde Hongroise dissoute) organisait une manifestation de soutien à Budaházy

         - le même jour, la Garde Hongroise organisait un rassemblement sur la place Déak Ferenc à Budapest : d’abord venus en civil, les membres de la Garde ont ensuite enfilé leur uniforme, ce qui a provoqué l’attaque brutale de la Police alors que les membres de la garde s’étaient pacifiquement assis sur la place

 

Les violentes attaques de la Police ont abouti à plus de 200 arrestations, ainsi qu’à l’incarcération du Président du Jobbik, Gabor Vona, qui a tenu à se montrer solidaires de la Garde malgré les risques encourus.

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Les charges de la police ont également fait plusieurs blessés graves, qui ont du être réanimés après être tombés dans les pommes (notamment en recevant des attaques de gaz en plein visage).

 

Krisztina Morvai – députée européenne du Jobbik – est venue dans la nuit rendre visite aux prisonniers et faire pression sur les autorités.

 

La Garde et le Jobbik ne renoncent pas : ils organiseront un nouveau rassemblement ce samedi 11 juillet à 17h, sur la Place de la Liberté.

Quelques vidéos et photos :

 

21.06.2009

Arrestation de György Budaházy pour « activités terroristes » !

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Depuis le succès du Jobbik aux élections européennes (15% des voix), le régime hongrois aux mains des socialistes (qui étaient aux commandes du régime communiste et ont habilement tourné leur veste de 1989) semble pris de panique et veulent « frapper fort ».

 

La Police vient d’arrêter György Budaházy, célèbre activiste patriote hongrois, et de le mettre en prison pour une durée d’un mois en attendant que l’enquête pour « activités terroristes » avance. Ils soupçonnent en effet Budaházy de faire partie du groupe terroriste « Magyarok Nyilai » dont les membres ont récemment été arrêtés (ce groupe avait notamment lancé des cocktails Molotov sur des bureaux du parti socialiste hongrois).

 

György Budaházy s’est rendu célèbre par diverses actions : il avait crée en 2001 le mouvement révisionniste hongrois, qui avait durant plusieurs mois mené de bruyantes campagnes contre le Traité de Trianon ; il a en avril 2002 organisé le blocage du pont Elisabeth à Budapest pour contester le résultat des élections législatives remportées par les socialistes mais entachées de très nombreuses irrégularités ; il avait participé en 2006 à l’attaque du monument à l’honneur de l’Armée Rouge et avait été en cavale pendant plus de 6 mois (humiliant la police hongroise incapable de le retrouver) ; en 2007 il a fondé avec László Toroczkai le mouvement Hunnia.

 

La maison de Budaházy (qui habite dans un petit village à côté de Budapest) a dores et déjà été perquisitionnée, pour rechercher des éléments matériels pouvant l’accuser. Cette affaire ressemble très fortement à l’affaire de Tomcat, un autre activiste célèbre, qui avait été désigné en 2007 comme « terroriste numéro 1 » et soupçonné de fabriquer des bombes (la police lui avait reproché d’avoir divers produits ménagers que chacun a chez soi, pour étayer l’accusation de fabrication d’explosifs…). L’affaire de Tomcat avait finalement été classée sans suites.

 

Il est encore difficile de savoir sur quoi aboutira l’affaire Budaházy. Celui-ci dirigeant une association de tir à l’arc, peut-être la justice tentera de l’accuser de préparer des attentats et un coup d’Etat avec ses flèches et ses arcs…

 

La mobilisation en faveur de Budaházy a été immédiate, l’ensemble des mouvements et personnalités du nationalisme hongrois (Jobbik, Garde Hongroise, HVIM) s’étant prononcé en sa faveur et ayant organisé une première manifestation de soutien vendredi matin, et en préparant de nouvelles. Le Dr. Tamás Gaudi sera l’avocat de Budaházy.

 

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Tags dans Budapest : Liberté pour Budaházy!

Cette nouvelle affaire, loin d’affaiblir le camp national hongrois, donnera assurément une opportunité supplémentaire aux nationalistes de se faire entendre et de dénoncer un pouvoir socialiste dont les heures sont comptées (les législatives d’avril 2010 devraient donner un raz-de-marée des conservateurs, tandis que les socialistes au pouvoir pourraient même n’être plus que la 3ème force politique du pays si le Jobbik poursuit sa lancée sur son extraordinaire dynamique).

 

 

Affaire à suivre, donc…

 

Quelques photos de Budaházy :

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2001 : création du mouvement révisionniste hongrois
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Blocage du pont Elisabeth en avril 2002
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Empêché sans raisons de circuler le 23 octobre 2008
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Lors d'une arrestation "musclée"
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György Budaházy : un homme libre, farouchement ancré dans les traditions de son peuple

16.06.2009

Pétition de la Fédération Mondiale des Hongrois aux Nations Unies contre le Diktat de Trianon

MVSZ Cimér.pngLa Fédération Mondiale des Hongrois (MVSZ : Magyarok Világszövetsége) vient de lancer une pétition qui sera adressée aux Nations Unies et aux Etats signataires des Traités de Trianon (1920) et de Paris (1947) pour demander officiellement la révocation et la renégociation de ces Traités, qui avaient injustement abouti après la Première Guerre Mondiale à l’amputation de plus de deux tiers des territoires du Royaume de Hongrie, et séparés plusieurs millions de Hongrois de leur patrie, devenus citoyens de seconde zone dans les pays ayant annexé diverses régions de la Hongrie (principalement la Roumanie, la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie).

 

Cliquez ici pour lire la pétition en anglais

Par ailleurs, une pétition en ligne a été lancée pour l'ouverture d'un nom de domaine .sic pour les Sicules (Székely en hongrois, ethnie hongroise de Transylvanie). Des pétitions similaires avaient existé pour que des domaines .vl soient ouverts pour la Flandre (Vlaanderen)

14.06.2009

Forte mobilisation pour la traditionnelle marche anti-Trianon

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La traditionnelle manifestation anti-Trianon du HVIM a connu un très grand succès en 2009, avec plus de 3.000 participants. Elle était initialement prévue pour le 6 juin, mais a été interdite par les autorités : pour éviter de rentrer dans le jeu de provocation des autorités et créer des troubles qui pourraient être dommageables au Jobbik la veille de l’élection, la direction du HVIM a préféré décaler la manifestation d’une semaine.

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La manifestation – qui a fait le tour des Ambassades de Roumanie, Serbie et Slovaquie –  a réuni de nombreux manifestants, ainsi que 500 membres de la Garde Hongroise. Pour la première fois, un député européen participait à la manifestation : Csanad Szegedi, élu député européen le 7 juin dernier sur la liste du Jobbik, représentait son parti.

Szeged Csanad.jpgCsanad Szegedi a notamment annoncé que les députés européens du Jobbik mettraient tout en œuvre pour remettre en cause le Diktat de Trianon, qui a injustement amputé la Hongrie de 72% de son territoire au terme de la Première Guerre Mondiale et coupé plus de 3 millions de Hongrois de leur pays. L’un des premiers dossiers par rapport à Trianon et ses conséquences sera celui de la révocation des Décrets de Benes (toujours en vigueur actuellement), qui avaient abouti en 1945 à l’expulsion ou la déportation dans le pays des Sudètes de plus de 100.000 Hongrois de Tchécoslovaquie.

László Toroczkai, fondateur du HVIM, vient avec la marche anti-Trianon de terminer sa gigantesque tournée entreprise dans le Bassin des Carpathes depuis le mois de janvier, qui a permis un développement exceptionnel du nombre de sections et de militants au sein du HVIM.

Le développement a été particulièrement dynamique en Transylvanie, ce qui permettra au HVIM d’organiser son premier festival en Transylvanie : le « Székely Sziget » (« l’île sicule »).

Ce dimanche 14 juin se tient par ailleurs une importante réunion à Szeged entre les différents leaders nationalistes des partis, mouvements, revues etc. en vue d’établir et de présenter leur coordination future dans les prochaines échéances électorales (législatives et municipales) et les projets politiques et culturels entrepris par les uns et les autres.