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28.08.2007
Autonomie pour les Sicules de Transylvanie ? Entretien avec Péter Waum, Président du HVIM de Székelyudvarhely
Péter Waum, responsable de la section de Székelyudvarhely (Odorheiu Secuiesc en roumain, Oderhellen en allemand) du HVIM nous a accordé une interview dans laquelle il évoque les Sicules (Székely en hongrois), une ethnie hongroise de la Transylvanie, et le projet d’autonomie pour leur région dans laquelle ils représentent 80% de la population.
Péter, tu es responsable du HVIM de Székelyudvarhely. Peux-tu nous dire qui tu es.
J’ai 27 ans et je suis étudiant en école de commerce.
Je suis un grand passionné d’Histoire, et je m’efforce de transmettre aux jeunes hongrois la richesse de notre Histoire qui tend parfois à sombrer dans l’oubli ou la falsification.
J’ai fait la connaissance du HVIM lors du festival Magyar Sziget 2006, et j’ai adhéré au mouvement peu après.
Comme l’indique mon nom, j’ai aussi des origines allemandes : les grands-parents de mon père sont des allemandes de Brassó dont les ancêtres sont venus en Transylvanie au XIIème Siècle. Du côté de ma mère, ma famille est entièrement Sicule.
Encore plus que la question des minorités hongroises, la situation et l’existence des Sicules est presque inconnue en France. Parle-nous du peuple Sicule, de son histoire, et de Székelyudvarhely, la ville où tu habites.
La ville de Székelyudvarhely est la capitale des Sicules.
Selon la tradition historique (qui reste toutefois encore controversée), c’est Csaba, un fils de Attila, qui fut le premier roi des Sicules : avec la dislocation de l’empire des Huns, ceux-ci se sont réfugiés en Grèce, mais Csaba et quelques milliers de cavaliers ne les ont pas suivi et sont allés dans les montagnes du Székelyföld.
La légende dit que les Sicules, numériquement très faibles, ont pu se maintenir dans la région car lorsqu’ils étaient en extrême danger, les soldats de Csaba, qui depuis longtemps reposaient en quelque endroit de l’Orient, revenaient de la mort et traversaient la Voie Lactée (que nous nommons Voie des guerriers, Hadak útja) pour sauver les Sicules.
Lorsque les Sicules ont eu vent de l’arrivée des Hongrois dans le bassin des Carpates, ils ont conclu une alliance avec les Rois de Hongrie et sont toujours restés obstinément hongrois, y compris depuis 87 ans que le Traité de Trianon les a arrachés de la Hongrie.
Peuple de guerriers, la mission des Sicules a toujours été de défendre des frontières de la Hongrie, en échange de quoi ils disposaient de privilèges et d’une grande autonomie. Durant le Moyen-âge, les Sicules ont joué un rôle primordial et versé beaucoup de sang, tout comme les autres hongrois, afin de barrer la route de la Transylvanie aux Turcs. Les Sicules ont servi aussi bien dans les armées hongroises qu’européennes, y compris de façon décisive dans les armées roumaines de Michel le Brave lors de la bataille de Cãlugãerni contre les Turcs.
C’est pendant cette période catastrophique de l’invasion turque de la Hongrie et de l’Europe que de nombreux réfugiés roumains, serbes et tziganes se sont installés en Transylvanie et en Hongrie, posant ainsi les germes futures du Diktat de Trianon.
Le peuple Sicule a aussi apporté de grandes gloires scientifiques, avec notamment Farkas Bolyai et son fils Jean, inventeurs de la géométrie non-euclidienne.
Pour en revenir à Székelyudvarhely, la ville a été mentionnée pour la première fois au treizième siècle, et est devenue une ville royale libre sous le règne de Mathias Corvin (1458-1490), le plus grand Roi de Hongrie.
Actuellement, la ville compte 36000 habitants, dont 98% de hongrois, les 2% restant étant des roumains puisque dans notre ville la totalité des policiers sont roumains, tout comme dans les autres villes ethniquement hongroises.

Notre ville est particulièrement dynamique grâce à la présence de nombreux étudiants, mais la plupart de ces jeunes connaissent hélas mal leur propre histoire puisque la seule histoire qui leur est enseignée a l’école est l’histoire officielle de l’Etat roumain. Pour ne citer qu’un exemple de cet enseignement falsifié : dans toutes les écoles de Roumanie, il est enseigné que le Roi de Hongrie Mathias Corvin était roumain, alors que dans la réalité il n’avait qu’un grand-père roumain pour trois autres hongrois, et qu’il se considérait bien évidemment comme hongrois.
Enfin, trois religions dominent notre ville : catholique, réformée et unitaire. Il y a également une église orthodoxe, qui a été financée par l’Etat, comme toutes celles qui sont construites jour après jour dans le Székelyföld et les régions ethniquement hongroises de la Transylvanie.
Quelles sont les activités du HVIM de Székelyudvarhely, que tu diriges ?
La section de Székelyudvarhely a été recréée il y a 6 mois, puisqu’elle était tombée en déshérence auparavant.
Nous avons actuellement une quinzaine de membres (la limite d’age pour être membre du HVIM étant fixée entre 14 et 35 ans), mais aussi un grand nombre de soutiens et de sympathisants : près de 300.
Nous avons déjà organisé 4 conférences historiques, ainsi qu’une commémoration de la signature du Traité de Trianon le 4 juin dernier. Nous concentrons nos efforts sur la transmission du savoir historique auprès des jeunes hongrois de Roumanie , puisque l’Histoire est systématiquement ignorée ou modifiée par l’enseignement des écoles roumaines.
Nous organiserons prochainement de nouvelles manifestations : le 18 septembre contre le Premier Ministre hongrois, un an après le début des émeutes anti-gouvernementales en Hongrie, et une autre le 23 octobre en souvenir du soulèvement de Budapest contre le bolchevisme en 1956.
Par ailleurs, en dehors du cadre du HVIM, j’apporte mon aide pour les consultations référendaires de la population du Székelyföld concernant l’autonomie de notre région.
En quoi consiste de projet de région autonome pour le Székelyföld ? Pourquoi le soutiens-tu ?
La question de l’autonomie du Székelyföld ne date pas d’hier.
Bien qu’elle ait été formellement promise par les Roumains lors de la signature du Traité de Trianon, elle n’a jamais été accordée.
Il a existé dans les années 60 une région hongroise autonome dans le Székelyföld, avec un caractère essentiellement culturel. Cette région autonome a été supprimée par Ceausescu qui a entamé ensuite son effroyable plan de liquidation des minorités hongroise et allemande de Transylvanie en rasant des villages entiers et en faisant installer de force des populations roumaines et tziganes venues essentiellement de la Moldavie roumaine. C’est principalement la ville de Marosvásárhely qui a subi le plus cette roumanisation forcée, puisque de nos jours les roumains représentent près de 50% de la population de cette ville : au début des années 70, cette ville était habitée par plus de 95% de hongrois…
De nos jours, le combat autonomiste est repris par le Conseil National des Sicules (Székely Nemzeti Tanács).
Le projet consiste à donner l’autonomie à notre région, peuplée de 80% de hongrois, dans les domaines suivants :
_ culturel : nous voulons la liberté de l’enseignement scolaire, notamment dans le domaine historique, puisque actuellement l’histoire de la Hongrie est mal voire pas du tout enseignée aux hongrois de Transylvanie
_ financier : nous voulons conserver une partie de nos impôts pour développer le Székelyföld, qui voit les bénéfices de son tourisme très important partir sous les impôts écrasants de l’état roumain qui ne nous reverse rien
_ politique : doter le Székelyföld d’un Parlement régional
_ linguistique : nous réclamons le bilinguisme administratif roumain-hongrois dans notre région, car de nombreux hongrois parlent mal le roumain alors que la totalité des procédures administratives, y compris les jugements au Tribunal, se font exclusivement en langue roumaine
J’ajoute que l’autonomie est la seule chance de maintenir hongroise notre région : le faible niveau de vie incite les jeunes d’ici a partir tenter leur chance en Hongrie ou ailleurs, tandis qu’une amélioration de notre situation économique ferait cesser cet exode.
Le projet de région autonome a-t-il des chances réelles d’aboutir ?
Les chances de réalisation de ce projet sont réelles, et correspondent en tous cas à la volonté de la population : dans la ville de Székelyudvarhely, ce sont tout simplement quasiment 100% des personnes qui ont répondu OUI, y compris quelques roumains d’ici.
La candidature du pasteur László Tőkes, le héros de la révolution anti-communiste en Roumanie, aux élections européennes qui auront lieu en septembre de cette année, est aussi un atout pour l’autonomie du Székelyföld puisque le parti hongrois de Roumanie, le RMDSZ, est aux abonnés absents concernant ce sujet et bien d’autres.
Surtout, les récentes déclarations de Traian Basescu, le Président de la République roumaine, vont dans notre sens, puisqu’il a déclaré il y a deux semaines en venant à Székelyudvarhely que le roumain devrait être enseigné comme langue étrangère pour les hongrois de Roumanie.
Quant à nos opposants chauvinistes, ils se réfugient derrière l’argument du pauvre : le caractère indivisible de l’Etat roumain défini par la Constitution pour qualifier nos légitimes aspirations d’anti-constitutionnelles et d’attentatoires à l’unité de l’Etat roumain.
C’est l’opposition entre l’Europe des Etats-Nation et l’Europe des peuples qu’illustre parfaitement cet argument constitutionnel dérisoire.
Si ce projet devait réussir, quid des droits des roumains qui vivent dans le Székelyföld ?
La situation des roumains ne changera pas, ils ne souffriront d’aucune oppression, et bénéficieront au contraire de l’embellie économique qui suivra l’autonomie, comme cela a été le cas pour la région autonome germanophone du Sud-Tirol de l’Etat italien.
Il est indispensable de souligner que l’autonomie du Székelyföld n’est pas un projet anti-roumain mais un projet pro-hongrois.
Prenons l’exemple du bilinguisme : cela profitera aux hongrois qui parlent mal le roumain, mais cela ne changera rien pour les roumains puisque les documents administratifs seront toujours rédigés dans leur langue.
Un dernier mot pour nos lecteurs…
Nous avons coutume de dire que s’il n’y avait pas de Sicules au monde, il n’y aurait pas non plus de Hongrois. Le Diktat de Trianon n’a pas rompu notre serment de fidélité, et nous continuerons sans cesse le combat pour la justice et la vérité concernant les questions hongroises.
Nem adjuk fel ! Nous n’abandonnerons pas !
17:25 Publié dans Actualités hongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, hongrie, roumanie, transylvanie, Székelyudvarhely, Odorheiu Secuiesc, sicules
26.08.2007
Les patriotes hongrois créent la Magyar Gárda (Garde Hongroise) pour poursuivre la lutte anti-gouvernementale

Près d’un an après les émeutes nationalistes de Budapest où, suite a la révélation des mensonges électoraux du Premier Ministre socialiste, la foule s’était attaquée au bâtiment de la chaîne de télévision MTV à l’appel du Président du HVIM László Toroczkai, le parti identitaire hongrois Jobbik a crée ce samedi 25 août la Magyar Gárda , un groupe paramilitaire qui suivra des camps d’entraînement et qui compte dores et déjà de notables soutiens : Mária Wittner, héroïne de la révolution de 1956 et député du FIDESZ (le parti d’opposition de droite), ou Lajos Für, ancien ministre de la défense du premier gouvernement post-communiste de la Hongrie au début des années 90.
Les premiers membres officiels de la Garde ont prêté serment de défendre la Hongrie sur le plan physique, moral et intellectuel.
La formation militaire de la Magyar Gárda a notamment pour but de préparer les manifestants anti-gouvernementaux à pouvoir faire face aux brutalités policières qui avaient lourdement ensanglanté les manifestations réclamant le départ du Premier Ministre hongrois et la tenue de nouvelles élections.
3000 personnes étaient présentes au rassemblent de lancement à Budapest, tandis que qu’une centaine de militants „anti-fascistes” manifestaient non loin contre cette „milice fasciste” que les libéraux ont assimilé à la Garde de Fer roumaine ou aux Croix Fléchées, le mouvement fasciste hongrois ayant pris le pouvoir en Hongrie en 1944.

Le fait que la totalié des mouvements politiques ait réagi à la création de la Magyar Gárda montre la peur que suscite cette initiative au sein de la classe politique hongroise.
Tandis que le FIDESZ reste relativement neutre par rapport a cette initiative en déclarant simplement que la Magyar Gárda doit rester en conformité avec la loi, les réactions des socialistes et des libéraux ont été beaucoup plus virulentes.
Le Premier Ministre Ferenc Gyurcsány a déclaré que la Hongrie était menacée de devenir un lieu „où la peur règne à la place de la paix et de l'entente”. Soit, c’est son avis. Mais que dire alors de la terreur policière qui sévit en Hongrie contre les patriotes lors de chaque rassemblement identitaire? Que dire de l’assignement à domicile depuis plus de 6 mois du patriote György Budaházy pour avoir dégradé un monument qui glorifie le communisme et l’Armée Rouge en plein centre de Budapest? Que dire de l’acharnement judiciaire que subit László Toroczkai qui encourt toujours une amende de 10.000.000 de forints (40.000 euros) qu’il est bien évidemment incapable de payer ? Enfin, que dire des dizaines de blessés qui ont reçu des balles anti-émeutes tirées en plein visage par des policiers ayant reçu la consigne d’agir avec le maximum de violence ?
En réalité, il se pourrait bien que la vraie peur de Gyurcsány soit de voir son siège de Premier Ministre menacé. On ne s’en plaindra pas.
HVIM France
18:40 Publié dans Actualités hongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, hongrie, jobbik, magyar garda, garde hongroise, maria wittner, hvim
25.08.2007
Monument soviétique barbouillé à Székesfehérvár

Dans la belle ville de Székesfehérvár (située à mi-chemin entre Budapest et le lac Balaton), la nuit du 18 au 19 août, des inconnus ont barbouillé à la peinture rouge l'obélisque dédié aux troupes soviétiques du mot "Honteux !". Dès le lendemain, les autorités ont très vite effacé toute trace du "vandalisme", mais le principal est que l'événement restera dans les mémoires comme un acte de résistance.
NDLR: Il existe de nombreux monuments dédiés à la gloire des troupes soviétiques en Hongrie, notamment dans la capitale Budapest. Les dirigeants actuels de la Hongrie les protègent comme de véritables trésors alors qu'ils symbolisent une armée d'occupation qui a commis de nombreuses exactions. Cela est intolérable ! Peut-on imaginer à Paris un monument à la gloire des troupes de Hitler, par exemple ? C’est une preuve de plus (mais en fallait-il encore ?) que le gouvernement actuel vit toujours à l’heure communiste et se complait dans la nostalgie marxiste…
Source : Hongrie Info
23:05 Publié dans Actualités hongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, hongrie, budapest, Székesfehérvár, hvim, identitaire, communisme
24.08.2007
Vu en Transylvanie
Vu à Kolozsvár (Cluj-Napoca en roumain)
Tags anti-hongrois devant l’école hongroise Báthory István :

Tag contre le parti des hongrois de Roumanie (RMDSZ en hongrois, UDMR en roumain) devant la même école :

Plaque en anglais devant la maison natale du Roi hongrois Mathias Corvin, dans la ville de Kolozsvár, sur laquelle il est indiqué que Mathias est roumain!

Vu à Marosvásárhely (Tirgu-Mures en roumain, ville peuplée de 50% de hongrois):

10:40 Publié dans Persécutions antihongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, hongrie, roumanie, transylvanie, kolozsvar, rmdsz, udmr
23.08.2007
De retour de Transylvanie

Après un Magyar Sziget particulièrement réussi (affluence record avec 15.000 visiteurs durant la semaine) qui a aussi vu venir d’importantes délégations étrangères du HVIM France (voir les photos du festival sur ce blog et sur le site de la Szent Korona Radio), mais aussi des mouvement flamand Voorpost et de la Lega Nord, j’ai eu le plaisir de visiter la Transylvanie, et en particulier l’envoûtant Pays des Sicules (Székelyföld en hongrois) où les hongrois vivent encore en très large majorité.
Le concert de Transylmania ce 20 août (jour de la fête nationale hongroise), au cœur des montagnes du Székelyföld, réunissant plus de 7000 personnes, a été une démonstration vibrante de la volonté des hongrois de Transylvanie de rester hongrois, quelque soit la nationalité inscrite sur leur passeport.
Autant de rencontres et de découvertes inoubliables de cette région mal connue en France qui mériterait vraiment de l’être davantage.
Un grand merci à tous ceux qui m’ont accueilli dans ces contrées lointaines et qui entretiennent la flamme de l’espérance identitaire hongroise et européenne.
15:49 Publié dans Actualités du HVIM France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, hongrie, roumanie, transylvanie, hvim, budapest, kolozsvar
14.08.2007
Sauvageries serbes!
Des voyous serbes s'attaquent aux jeunes hongrois

Tandis que Jelco Kacin, député Slovène au Parlement Européen et rédacteur du rapport concernant les droits des minorités en Serbie, annoncait récemment à la télévision de Novi Sad que le droit des minorités en Voivodine s’améliore, des nouvelles hélas plus réalistes faisaient état de nouvelles violences anti-hongroises commises par des chauvinistes serbes.
C'est ainsi qu'en Voïvodine, dans la ville de Péterréve, de jeunes réfugiés serbes ont agressé des adolescents hongrois. Ces enfants de serbes, réfugiés dans les régions à forte présence hongroise après l'éclatement de la Yougoslavie, sèment le trouble dans les villes.
Le site "La Voïvodine aujourd'hui" (Vajdaság Ma en hongrois) précise que les parents des adolescents hongrois ont porté plainte, mais que les individus serbes n'ont pas été inquiétés pour autant par les autorités locales. Pire, même l'Union des Hongrois de Voïvodine (VMSZ en Hongrois) ne les a pas aidés à rencontrer dans le cadre de cette affaire le consul hongrois ni même le président du VMSZ (cette incapacité du VMSZ à défendre les hongrois et non pas seulement leurs propres intérets avait conduit les identitaires hongrois à se présenter aux éléctions législatives de janvier 2007 sur une liste séparée).
D'après un complément d'infos trouvé sur le site hunsor.se, ces hooligans serbes à l'esprit rotor ont infligé de nombreuses humiliations aux jeunes hongrois en plus des coups:
Les enfants ont été contraints de chanter l'hymne serbe, et divers chants en serbe, ceux qui ne les connaissaient pas ont été battus lâchement.
Ce groupe a aussi provoqué des bagarres dans des boîtes de nuit et autres cafés. Les Serbes ont planté des lames dans les jambes des clients, mis des couteaux sous la gorge d'autres personnes...
Cette bande de petites frappes lâches et sans morale serait composée de 5 à 6 individus.
Source : Hongrie Info

19:50 Publié dans Persécutions antihongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, hongrie, serbie, voivodine, budapest, peterreve, vmsz
09.08.2007
Les restaurants chinois envahissent et intoxiquent la Hongrie
Le Grand Prix de formule 1 de Hongrie a été de très bonne facture, une fois de plus. Cela dit à côté de l’info sportive il y en a une autre. En effet, de très nombreux Hongrois et visiteurs étrangers ont été intoxiqués par une nourriture avariée servie dans un bistrot chinois se trouvant dans les environs du Hungaroring.
Non content d’être présent en masse dans le pays depuis une vingtaine d’années, et de détenir de nombreux commerces douteux, voilà que la nourriture servie dans ces restos et autres troquets est avariée… Un bon conseil quand vous êtes en Hongrie et que vous ne tenez pas à passer vos vacances à l’hôpital, mangez donc des plats typiquement hongrois dans des restaurants traditionnels, cela sera plus prudent et tellement plus "couleur locale". Après tout va-t-on à Strasbourg pour manger de la pizza ?
Sources : Hongrie Info et Duna TV
18:59 Publié dans Actualités hongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : budapest, hongrie, identitaire, immigration, europe, politique, chine


