10.06.2008
László Toroczkai expulsé du Canada!

László Toroczkai, le fondateur et Président d’honneur du HVIM, a été qualifié de terroriste et expulsé du Canada. Le jeune patriote se rendait dans le pays sur invitation d’expatriés hongrois pour commémorer la date anniversaire du diktat de Trianon.
Les autorités canadiennes l’ont refoulé sans fournir d’explications officielles…
László a été menotté dès sa descente d’avion et interrogé pendant des heures sur ses activités.
Il est pour le moins surprenant de voir traité Toroczkai tel un dangereux terroriste par les autorités d’un pays démocratique. Il est fort probable que les autorités de la Hongrie , ou plutôt du Gyurcsanystan devrait-on dire, y sont pour quelque chose…
Source : Hongrie Info et Kuruc Info
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18.05.2008
Reportage de Hir TV sur l'aggression de Laszlo Toroczkai à Szabadka (Voïvodine)
15:04 Publié dans Persécutions antihongroises, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hvim, politique, hongrie, serbie, minorités, toroczkai, voïvodine
12.05.2008
Laszlo Toroczkai agressé en Serbie… et banni du territoire serbe !
Une nouvelle fois, la Serbie s’est tristement illustrée dans sa répression brutale et délirante des minorités hongroises.
Alors que se tenaient des élections législatives cruciales ce dimanche 11 mai, un concert hongrois (du groupe Magozott Cseresznye) était organisé le vendredi 9 mai à Szabadka/Subotica par le HVIM.

Les autorités serbes sont parvenues à empêcher ce concert, puisqu’elles ont bloqué le bus du groupe Magozott Cseresznye à la frontière, sans en donner la raison.
László Toroczkai, fondateur du HVIM, a lui aussi été bloqué à la frontières hungaro-serbe, sans motifs. Il est alors parti en Roumanie pour rentrer légalement dans le territoire serbe puis se rendre à Szabadka, où il a tenu un discours devant près de 150 personnes qui s’étaient déplacées malgré le blocage du concert. De nombreux policiers serbes étaient présents lors de ce rassemblement.
Vers 4 heures du matin, László Toroczkai, accompagné de quelques amis dont László Varga (Président du HVIM de Szeged), a voulu prendre le chemin du retour. Au moment de monter dans son véhicule, 5 serbes ont agressé Toroczkai et ses amis : l'un des agresseurs hurlait « et maintenant on va niquer vos mères ».
Les lâches sont parvenus à tabasser Toroczkai, avant d’être mis en déroute avec l’aide de la population locale et de prendre la fuite. Leur plaque d’immatriculation a été relevée.
Souffrant de graves blessures au thorax et ayant perdu une dent dans l’affrontement, László Toroczkai a été hospitalisé sur le territoire serbe.
Quelques heures après, des policiers sont venus à l’hôpital pour interroger Toroczkai, et l’ont emmené au commissariat. Entre-temps, les agresseurs serbes avaient été interpellés mais rapidement relâchés, avec une complicité étonnante : les agressés hongrois ont pu voir leurs agresseurs bavarder très amicalement avec les policiers serbes…
Puis les policiers serbes ont reconduit à la frontière serbe Toroczkai et ses amis, frappés de deux ans d’interdiction de territoire !
On nage en plein délire : c’est l’homme pris en chasse et agressé, hospitalisé pour blessures graves, qui se retrouve interdit de territoire ! Tandis que les agresseurs, très certainement incités et protégés par la Police pour provoquer cet événement et l’interdiction de territoire de Toroczkai, ont été remis en liberté…
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que des membres du HVIM sont agressés en Serbie, avec la complicité des autorités : on se souvient des multiples agressions dont a été l’objet Lavró Tihamér, de même que Toroczkai lors d'un festival hongrois l’été dernier. Des menaces de mort avaient également été taguées à Temerin contre Toroczkai en décembre dernier, et des tags anti-hongrois inscrits à Bečej en février dernier, en marge des manifestations contre l’indépendance du Kosovo.
C’est par ailleurs la deuxième fois que Toroczkai est banni du territoire serbe (la dernière fois, c’était pour une durée d’un an). Cette première interdiction du territoire serbe avait vu un développement très important du HVIM en Voïvodine, en réaction à cet événement.
Gageons que malgré la répression et les menaces qui se sont de plus en plus oppressantes, et auxquelles les très bien-pensantes autorités européennes qui se mêlent habituellement de tout ne trouvent rien à redire, la résistance hongroise ne s’en verra pas brisée mais renforcée : « Ce qui ne nous tue pas nous renforce ».
16:54 Publié dans Persécutions antihongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.03.2008
Transylvanie : des skinheads de Noua Dreapta aggressent des Hongrois lors de la fête nationale des Hongrois du 15 mars à Kolozsvar/Cluj
Le site Hongrie Info nous rapporte que cette aggression a eu lieu devant un commissariat, preuve de la passivité complice des autorités roumaines devant cette énième aggression dont sont victimes les Hongrois de Transylvanie. Cette situation peut-elle encore durer?
00:22 Publié dans Persécutions antihongroises, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roumanie, hongrie, transylvanie, noua dreapta, pays des sicules, cluj, kolozsvar
22.02.2008
Serbie - en marge des manifestations à Belgrade : « Mort aux Hongrois » tagué sur le mur de l’Alliance Démocratique des Hongrois à Bečej, une ville majoritairement hongroise de Voïvodine

Alors que près de 300.000 personnes manifestaient à Belgrade contre l’indépendance auto-proclamée du Kosovo et prenaient d’assaut plusieurs ambassades (un mort, probablement du côté des manifestants), d’autres manifestations avaient lieu en marge de celle de Belgrade, notamment en Voïvodine.
Ces manifestations serbes en Voïvodine ont donné lieu à plusieurs reprises à des appels à la violence ou au meurtre contre les Hongrois de Voïvodine.
C’était notamment le cas à Bečej (Óbecse en hongrois), ville habitée par 49% de Hongrois et 42% de Serbes, où à la fin du rassemblement d’environ 300 personnes, on a retrouvé le tag suivant sur le mur de la permanence de l’Alliance Démocratique des Hongrois de Voïvodine : « Mort aux albanais, mort aux hongrois ».
Le responsable local de l’Alliance Démocratique a reconnu craindre que dans les semaines et mois à venir, des violences aient lieu à l’égard des Hongrois. Ce qui serait d’autant facilité par le fait que le gouvernement hongrois ne sait strictement rien pour s’occuper des minorités…
Par ailleurs, à Szabadka/Subotica, dans le nord de la Voïvodine , une autre manifestation serbe contre l’indépendance du Kosovo a eu lieu, où les manifestants ont scandé des slogans anti-hongrois et anti-croates devant les consulats de Hongrie et de Croatie.
Sources : Kuruc Info et HunHir
Note HVIM France : Comme le soulignait hier l’article du Monde, la situation en Voïvodine reste tendue pour les minorités hongroises. Espérons que le gouvernement hongrois ne commettra pas la folie de reconnaître l’état fantoche maffieux du Kosovo.
Toujours est-il que le soutien et la sympathie que certains en France peuvent avoir à l’égard des Serbes, à qui l’on prétend arracher le cœur de leur patrie, ne doit en aucun cas s’accompagner d’une passivité aveugle sur les attaques commises à l’encontre des Hongrois de Voïvodine, qui n’ont rien à voir avec ce douloureux problème.
13:25 Publié dans Persécutions antihongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serbie, voïvodine, kosovo, minorités hongroises, hvim, politique, synthese nationale
21.02.2008
Revue de presse : La presse hongroise s'inquiète pour la minorité hongroise en Serbie
La presse hongroise s'inquiétait jeudi matin du sort de la minorité magyare en Serbie, craignant que la colère des nationalistes serbes, après la déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo, ne se tourne contre les Hongrois établis en Voïvodine.
Dans son éditorial de jeudi, le plus grand quotidien politique Népszabadsag (centre-gauche) estime que "le gouvernement hongrois ne devrait pas reconnaître le Kosovo indépendant". Le journal rappelle que le pays "n'a strictement rien à voir avec le Kosovo, mais est responsable pour les Magyars de la Voïvodine, qui sont pleins de craintes à l'idée de toute nouvelle crise frappant la Serbie".
Une communauté de quelque 350.000 Hongrois est installée en Voïvodine, province autonome dans le nord de la Serbie.
Le journal Népszabadsag propose au gouvernement hongrois, qui devrait reconnaître, d'ici une à deux semaines, le nouvel Etat autoproclamé du Kosovo, "d'adopter la même attitude que pour Taiwan".
La Hongrie ne reconnaît pas officiellement l'île qui a fait sécession de la Chine en 1949, mais accepte l'établissement d'une représentation tawainaise à Budapest.
De son côté, le Népszava (gauche) souligne que "les Serbes enragés s'en prennent de plus en plus aux minorités de leur pays: entre autres aux Hongrois".
Selon le Magyar Nemzet (droite) "la vague d'agression a déjà atteint Subotica", près de la frontière hongroise, en Voïvodine. Le journal rend également compte d'une manifestation en Roumanie, où les participants s'étaient prononcés pour l'autonomie des Sicules (une partie de la minorité hongroise de Roumanie), à l'instar du Kosovo.
Des centaines de milliers de personnes, venues de toute la Serbie, étaient attendues jeudi à Belgrade pour une manifestation de masse contre l'indépendance de la province serbe du Kosovo, peuplée à plus de 90% d'Albanais, et considérée par les Serbes comme le berceau de leur histoire et de leur culture.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34405966@7-5...
14:50 Publié dans Persécutions antihongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo, minorités hongroises, serbie, voivodine, transylvanie, hongrie, politique
08.01.2008
Selon le leader des nationalistes slovaques, il n’y a pas de hongrois en Slovaquie
Jan Slota, leader du parti nationaliste SNS qui participe au gouvernement slovaque, est toujours prêt à provoquer et insulter la minorité hongroise de Slovaquie, qui vit majoritairement dans le sud du pays et représente 10% de la population de Slovaquie.
Slota a en effet récemment déclaré qu’il n’y a pas de Hongrois en Slovaquie, mais uniquement des slovaques. Il y a trois mois, il proposait de bannir du territoire le Président de la Hongrie.
Toujours selon lui, il faut pour régler la question des minorités prendre modèle sur la France. Tout un programme… Les Alsaciens, Bretons, Basques, Corses, Niçois ou Flamands apprécieront !
Source : Szent Korona Radio

Carte ethnique de la Slovaquie : en mauve, les zones à majorité hongroise, en jaune les zones où les hongrois représentent entre 10 et 50% de la population
14:00 Publié dans Persécutions antihongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hongrie, slovaquie, slota, minorités hongroises, politique, europe, traité de trianon
23.12.2007
Tag serbe en Voïvodine dans la ville de Temerin : "Mort au HVIM et à Toroczkai"

20:20 Publié dans Persécutions antihongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serbie, voivodine, toroczkai, hvim, temerin, hongrie, trianon
30.11.2007
Malina Hedvig se bat toujours !

Hedvig continue sa lutte
Malina Hedvig, jeune hongroise de Slovaquie sauvagement agressée par deux skinheads slovaques en août 2006 car elle parlait hongrois dans la rue, a introduit une plainte devant la cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg contre les autorités slovaques car celles-ci ont agit avec elle de façon inhumaine et dégradante selon la jeune femme. Hedvig qui se bat pour la vérité, persiste et signe en disant qu'elle a été sauvagement agressée (les autorités ont un temps tenté de l'accuser d'avoir inventé cette aggression).
L'étudiante se tourne désormais vers Strasbourg car son affaire s'éternise depuis de très longs mois, et la justice slovaque traîne des pieds...
Son avocat précise que sa cliente agit avant tout pour que la cour de Strasbourg lui donne satisfaction sur le plan moral.
Source : Hongrie Info
19:55 Publié dans Persécutions antihongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : malina hedvig, slovaquie, hongrie, felvidek, minorités, aggression, budapest
15.11.2007
Importante victoire juridique pour les Hongrois de Transylvanie !

A Bucarest, la plus haute cour de justice s'est prononcée en faveur de l'évêque László Tőkés dans l'affaire du terrain de sport du lycée Zsuzsanna Lorántffy de la ville de Nagyvárad (Oradea en roumain).
La cour a donc rejeté la plainte déposée contre l’homme d’église hongrois.
Florin Puscas, pope orthodoxe, avait demandé des poursuites judiciaires pour dégradation et infraction contre l'évêque Tőkés, qui en compagnie d'autres calvinistes hongrois, était entré sur le terrain de sport clôturé.
Pour rappel, ce terrain de sport, qui faisait partie intégrante de l'école par le passé, avait été confisqué en faveur des orthodoxes roumains par les autorités de la ville de Nagyvárad aux orthodoxes, privant ainsi les élèves de Zsuzsanna Lorántffy du terrain. Confiscation d’autant moins innocente que les dispositions légales européennes prévoient qu’un établissement scolaire ne disposant pas de terrain de sport extérieur, et aurait pu permettre à terme de faire fermer le lycée hongrois de la ville.
D'après les autorités paroissiales calvinistes, toute cette affaire portée en justice n'avait d'autre but que d'empêcher László Tőkés, seul candidat indépendant, de participer aux élections européennes du 25 novembre prochain.
" La décision de justice est une excellente chose car elle a rétabli la vérité, mais je ne veux pas crier victoire trop vite, il existe encore un recours pour nos adversaires. Attendons donc la fin de l'affaire. " a déclaré László Tőkés.
Cette importante victoire remportée par le pasteur Tőkés, initiateur en 1989 de la révolution anti-communiste de Roumanie, renforce sa crédibilité politique dans sa volonté de rupture avec le parti des hongrois de Roumanie, le RMDSZ, pour défendre avec plus d’énergie le droit des Hongrois, sans espérer obtenir de strapontin ministériel ou autre avantage dérisoire en rapport aux enjeux de l’Histoire qui attendent les Hongrois de Transylvanie au XXIème Siècle.
Les Hongrois de Transylvanie sont désormais à la croisée des chemins : ou bien ils entérinent leur déclin en continuant de voter pour un parti, le RMDSZ, qui ne saura enrayer ce déclin ; ou bien ils soutiennent Tőkés, le candidat du sursaut, qui aura la lourde responsabilité s’il est élu de ne pas décevoir comme l’a fait le RMDSZ.
Les sondages laissent prévoir l’élection au Parlement Européen de Tőkés. Mais il faut rester prudent avec ces instruments. En attendant, le pasteur mène une campagne électorale très dynamique et remporte des victoires pour les siens.
Verdict final le 25 novembre.
15:15 Publié dans Persécutions antihongroises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tokes, nagyvarad, oradea, hongrie, roumanie, transylvanie, politique


