En Avril 2006, le Premier Ministre Ferenc Gyurcsány est réelu.
En septembre, un enregistrement privé juste après ces élections est diffusé :
"Nous mentions du matin au soir"
"Nous avons merdé, pas un peu mais beaucoup. Il est évident que nous avons menti tout au long des 18 derniers mois. Il est clair que ce que nous disions n’était pas vrai"
"Nous n’avons fait que des conneries"
"Ce putain de pays"
Immédiatement, la démission du Premier Ministre est demandée
Toroczkai László, encore président du HVIM à ce moment, est désigné pour porter une pétition à la télévision demandant la démission du Premier Ministre et la tenue de nouvelles élections.
Refus net et méprisant de la direction de la télévision nationale (qui avait beaucoup colporté les mensonges électoraux de Gyurcsány).
Toroczkai László appelle alors la foule massée sur la Place Kossuth à venir manifester devant le bâtiment de la télévision nationale, situé à quelques centaines de mètres de là.
On refuse aux manifestants le droit de diffuser une pétition demandant la tenue de nouvelles élections... la situation dégénère
Symbole du pouvoir des néo-communistes reconvertis au libéralisme
Reste l'hideuse étoile rouge à envoyer au musée du stalinisme
Contrairement aux promesses des forces de l'ordre, la Place Kossuth occupée pacifiquement depuis septembre est évacuée de force. Elle est toujours actuellement occupée par plusieurs centaines de policiers.