09.05.2008

Journée des Jeunesses Européennes à Anvers et venue d’une délégation du HVIM : une grande réussite

A l’initiative du Vlaams Belang Jongeren s’est tenu le dimanche 4 mai un grand rassemblement à Anvers des jeunesses identitaires européennes, auquel le HVIM était convié et s’est rendu avec une délégation d’une dizaine de membres venus de Hongrie, de Transylvanie, de France et du HVIM de Londres.

La rencontre a débuté dès le samedi 3 mai avec une soirée de chants européens et de camaraderie, qui a été l’occasion de se présenter pour chacune des nombreuses délégations venues de toute l’Europe (Alsace, Bretagne, Flandre, Hollande, Italie, Espagne, Allemagne, Autriche, Angleterre, Hongrie ; et même des amis venus des Etats-Unis !).

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La présentation du HVIM par Ferenc Lokodi, vice-président du HVIM et coordinateur du mouvement en Transylvanie, a particulièrement attiré l’attention, et a été accompagnée d’une vidéo sur les émeutes nationalistes en Hongrie depuis 2006 contre le Premier Ministre socialiste Ferenc Gyurcsány.

La journée du dimanche a permis aux groupes de travail d’élaborer une déclaration commune présentée à la presse et au public, avec pour axes principaux le rejet de l’immigration massive extra-européenne, la volonté de défendre et promouvoir les identités nationales et régionales, et le respect du principe de subsidiarité et des libertés locales.

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585924993.jpgLe stand du HVIM, particulièrement visité, nous a permis de retrouver de nombreux amis européens qui étaient venus au festival Magyar Sziget en 2007, et souhaitent revenir plus nombreux cette année. Des tracts édités dans plusieurs langues ont été distribués et devraient permettre d’élargir considérablement le nombre de délégations étrangères se déplaçant au plus grand festival nationaliste d’Europe, ce qui en fera à terme un rendez-vous incontournable non plus seulement pour les patriotes hongrois, mais pour tous les patriotes européens.

De nouveaux contacts ont été noués, en particulier avec les voisins Autrichiens du FPOE, ou avec le député européen du FN Carl Lang, sensible à la force de la conscience nationale hongroise et désireux d’entamer de nouvelles coopérations avec les identitaires hongrois.

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Carl Lang et László Toroczkai

Le HVIM a également reçu une invitation officielle à participer à la commémoration annuelle en novembre dans la vallée de Los Caidos de la mort du Général Franco. Ce qui nous a permis de rappeler à nos amis espagnols qu’en 1956, lors de l’insurrection de Budapest, le seul pays désireux d’envoyer une aide militaire à la Hongrie était l’Espagne franquiste, et que cette aide n’a pu être acheminée qu’en raison de l’interdiction formelle d’intervenir des Etats-Unis.

Bref, cette journée fut une véritable réussite, un grand moment de fraternité européenne mais aussi de l’élaboration concrète de projets identitaires trans-européens dans lesquels les Hongrois, restés trop longtemps à l’écart de ces initiatives en raison du travail de sape par des groupements de pays voisins désireux d’isoler les patriotes hongrois sur la scène européenne, ont trouvé toute leur place.

www.hvim.fr

08.12.2007

Rencontre HVIM / Democracia Nacional à Budapest

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Le jeudi 6 décembre 2007 a eu lieu une rencontre à Budapest entre le HVIM et un représentant du parti nationaliste espagnol Democracia Nacional (dont on a entendu parler ces derniers temps lors de manifestations à Madrid, où Democracia Nacional manifestait pacifiquement contre le racisme anti-espagnol et l’immigration, lorsque des nervis gauchistes ont attaqué la manifestation et que l’un des « anti-fasciste » a trouvé la mort dans les violents affrontements).

 

Rafael Giménez, l’un des dirigeants des jeunes de Democracia Nacional, a souhaité par sa venue établir des relations avec le HVIM et apporter son soutien à la lutte des patriotes hongrois pour la défense de leur identité et contre les banksters néo-communistes au pouvoir en Hongrie. Rafael a présenté son mouvement et répondu aux nombreuses questions des militants du HVIM présents.

Cette réunion a aussi été l’occasion de rappeler les similitudes historiques qui unissent l’Espagne et la Hongrie, puisque toutes deux ont fait barrage au prix de leur sang à l’invasion musulmane, au sud de l’Europe pour l’Espagne, à l’est pour la Hongrie.

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Rafael Giménez et Laszlo Toroczkai

Les réseaux européens du HVIM s’élargissent un peu encore, ce dont on ne saurait que se réjouir. Laszlo Toroczkai, fondateur du HVIM, prévoit d’ailleurs d’organiser dans les prochains mois un rassemblement européen en Hongrie : plus d’infos dès que possible !

29.10.2007

Conférence du HVIM France à Genève

medium_user_24096_1161872815370.jpgLes JI Genève et le HVIM France organisent une conférence de Nicolas  de Lamberterie  (Président du HVIM France) à Genève le samedi 3 novembre.



Le rendez-vous est fixé à 20H00.


Les thèmatiques de la conférence seront :

    _ la situation politique en Hongrie depuis les émeutes de septembre 2006

    _ aperçu de l'Histoire de la Hongrie

    _ la question des minorités hongroises

    _ la situation identitaire en Hongrie et le HVIM


Pour plus d'informations, contactez

geneve@jeunesses-identitaires.com

14.10.2007

Dimanche 21 octobre à Paris, commémoration de Budapest 1956

Dimanche 21 octobre à Paris

51eme anniversaire de la révolution hongroise de 1956

11h : messe solenelle à la Mission catholique hongroise (42 rue Albert Thomas, 75010 Paris)

12h même lieu : réunion commémorative

18h30 : dépot de gerbes et ranimation de la Flamme à l'Arc-de-Triomphe de l'Etoile

17.09.2007

A lire dans Synthèse Nationale n°5 (automne 2007)

6ec57202f24c9bc454d71c09b80dcc5f.jpgRetrouvez dans le cinquième numéro de Synthèse Nationale un article de Nicolas de Lamberterie, Président du HVIM France, consacré au Magyar Sziget, le plus grand festival nationaliste d’Europe.

Et n’oubliez pas non plus de consulter régulièrement www.synthesenationale.com

16.09.2007

A lire dans War Raok

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La revue trimestrielle War Raok, organe de qualité tout en couleurs du parti nationaliste breton ADSAV !, consacre un grand article sur la question des minorités hongroises, écrit par Nicolas de Lamberterie, Président du HVIM France.

Cliquez ici pour commander ce numéro

03.09.2007

Le destin hongrois de la Transylvanie d’un point de vue français / Erdélyi magyar sors francia szemmel

Version hongroise / Magyar verzió


49048f2182664dd1fee5b6d3cf3235fc.jpgLe journal Reggeli Újság (Le Journal du Matin) est le plus grand quotidien de langue hongroise de la région de Nagyvárad (Oradea en roumain), peuplée par une grande minorités hongroise. Actuellement, la ville de Nagyvárad est peuplée de 28% de hongrois (contre plus de 90% en 1914).

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 Nagyvárad est la ville en rouge dans le cercle blanc

 

A l’occasion de la venue à Nagyvárad de Nicolas de Lamberterie, Président du HVIM France, Reggeli Újság a souhaité l’interviewer.


Nicolas de Lamberterie est étudiant à l’école de sciences politiques de Strasbourg, où l’accent est mis sur l’étude du droit et de l’histoire de l’Union Européenne. Il s’intéresse notamment à la défense des droits des minorités en Europe.

À vrai dire, il n’est pas très satisfait de la politique de défense des minorités par l’Union Européenne, car cette politique ne soutient pas les minorités nationales mais les minorités immigrées d’Asie et d’Afrique. Il prépare actuellement une étude sur le projet d’autonomie des Sicules hongrois de Transylvanie. C’est sur ce sujet que nous avons discuté avec ce jeune homme français, et de façon plus générale sur sa vision du combat des minorités hongroises pour leurs droits.

 

Comment avez-vous été amené à vous intéresser au problème des minorités hongroises?

 

Il y a trois ans, je suis venu pour la première fois en Hongrie en simple touriste. C’est au travers de mon guide de tourisme que j’ai appris l'existence des minorités hongroises vivant dans des parties arrachées de la Hongrie par le Traité de Trianon.

J’ai acheté un tee-shirt dans une librairie identitaire sur lequel il y avait le site Internet du HVIM (Mouvement de Jeunesse des 64 Comtés). C’est comme cela que j’ai pris contact avec eux et que j’ai été invité au festival Magyar Sziget, auquel je me suis rendu. J’y ai rencontré de nombreux hongrois vivant en dehors de la Hongrie, et ainsi pu avoir connaissance des nombreux problèmes des minorités hongroises, et des divers projets d’autonomie pour ces minorités.

 

Depuis que vous avez connaissance des problématiques des minorités hongroises, vous, français, avez décidé d’agir en leur faveur. Quelles ont été jusqu’à présent vos actions ?

 

L’an dernier, le 4 juin, j’ai organisé avec le HVIM une manifestation à Versailles, au Palais de Trianon, lieu de la signature du Diktat. Si le concert de Kárpátia a eu un grand succès parmi les nombreux manifestants, on ne peut pas en dire autant pour hôteliers à qui nous avions loué la salle où nous avons organisé le concert, et il est peu probable que nous y soyons de nouveau les bienvenus.

C’est à cette occasion que les nationalistes français ont pu découvrir le HVIM et des problématiques qui leur étaient jusqu’alors quasiment inconnues. Le HVIM a ce jour distribué des milliers de tracts en plusieurs langues à destination des touristes du château de Versailles, pour expliquer la raison de leur manifestation.

Hélas, l’événement n’a pas été très diffusé par les médias. En revanche, cette manifestation a crée une habitude, puisque cette année des hongrois vivant en France sont retournés à Versailles le 4 juin.

 

Le HVIM est devenu plus connu en France avec les émeutes de septembre 2006. Je m’occupe du site Internet www.hvim.fr où l’on peut trouver diverses informations concernant les actualités hongroises (notamment les émeutes de septembre et leurs suites, ou l’affaire du lycée hongrois Lorántffy Zsuzsanna de Nagyvárad).

 

J’organise également en France des conférences sur l’histoire et les actualités de la Hongrie, et la situation des minorités hongroises. J’ai notamment tenu une conférence en novembre dernier à Paris en présence de Hilde de Lobel, député du Vlaams Belang au Parlement flamand, et de Robert Spieler, ancien député au Parlement Français et Président du mouvement régionaliste Alsace d’Abord.

Enfin, en automne dernier, j’ai organisé à Strasbourg une commémoration de la Révolution de 1956 avec les deux personnalités politiques citées ci-dessus.

 

Comment les Français voient-ils le combat des hongrois de la Transylvanie pour obtenir leur autonomie ?

 

Hélas, les français dans leur grande majorité n’ont pas connaissance de ces questions, et n’ont donc pas d’opinion dessus.

 

Quelle est votre opinion sur le groupe nationaliste (Identité, Tradition, Souveraineté) qui vient de voir le jour au Parlement Européen ? En effet, ce groupe a été crée par des partis radicaux ayant des intérêts contradictoires : le Parti de la Grande Roumanie est partisan de l’Etat-Nation, tandis les flamands du Vlaams Belang sont en opposition totale avec cette idée.

 

Ce groupe est une nécessité matérielle et technique pour chacune de ses composantes. Il a été crée pour que ces partis aient à leur disposition davantage de poids politique et de moyens matériels qu’ils n’en ont en étant sans groupe parlementaire.

Le point d’accord de tous les mouvements composant le groupe ITS est le combat contre l’immigration massive en provenance du Tiers-Monde, qui est assurément le problème le plus grave pour l’Europe de l’Ouest.

Toutefois, en raison des divergences idéologiques sur la conception de l’Etat que vous venez d’évoquer, l’existence à long terme de ce groupe ne me semble pas certaine.

 

Vous êtes pour la première fois en Transylvanie. Quelles sont vos premières impressions?

 

J’ai remarqué que dans cette région habitée par deux peuples, le bilinguisme est inexistant, en dehors des magasins frontaliers afin d’attirer la clientèle hongroise.

Je perçois la volonté de l’Etat roumain visant à empêcher les hongrois de conserver leur identité. Volonté qui ne se manifeste pas de façon directe, mais insidieuse.

Par exemple, sur le panneau racontant l’histoire du château de Nagyvárad, il n’est nulle part mentionné que le Roi de Hongrie Saint Ladislas (1077-1095) est hongrois, ni même qu’il est le fondateur de la ville. Une personne n’ayant pas de connaissances minimales sur l’Histoire de la Hongrie sera donc amenée à penser que Ladislas était probablement roumain.

Je remarque aussi que les bâtiments de l’époque de la monarchie austro-hongroise sont dans un état lamentable, tandis que de gigantesques et flamboyantes églises orthodoxes poussent comme des champignons avec le soutien financier de l’Etat roumain.

 

Les moyens utilisés par les Hongrois de la Transylvanie pour la reconnaissance de leurs droits et de leur identité vous semblent-ils suffisants ?

 

La chose la plus importante pour les Hongrois est de conserver leur langue maternelle. En France, les bretons ou les alsaciens ont perdu l’usage de leur langue maternelle, et ainsi perdu l’essentiel de leur identité.

Par ailleurs, il faut avoir des objectifs réalistes, comme par exemple l’autonomie du Pays des Sicules. Ce projet sera largement renforcé si László Tőkés est élu député européen.

Je pense aussi que la terre appartient à ceux qui y habitent : il est donc du devoir des hongrois d’avoir des familles nombreuses.

Enfin, les Hongrois, quelles que soient les frontières, doivent continuer à vivre selon leurs valeurs et leurs traditions, comme si le Diktat de Trianon ne les avait jamais coupé de leur patrie.

 

 

Entretien réalisé par Tibor Létai pour Reggeli Újság du 22 août 2007

23.08.2007

De retour de Transylvanie

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Après un Magyar Sziget particulièrement réussi (affluence record avec 15.000 visiteurs durant la semaine) qui a aussi vu venir d’importantes délégations étrangères du HVIM France (voir les photos du festival sur ce blog et sur le site de la Szent Korona Radio), mais aussi des mouvement flamand Voorpost et de la Lega Nord, j’ai eu le plaisir de visiter la Transylvanie, et en particulier l’envoûtant Pays des Sicules (Székelyföld en hongrois) où les hongrois vivent encore en très large majorité.

Le concert de Transylmania ce 20 août (jour de la fête nationale hongroise), au cœur des montagnes du Székelyföld, réunissant plus de 7000 personnes, a été une démonstration vibrante de la volonté des hongrois de Transylvanie de rester hongrois, quelque soit la nationalité inscrite sur leur passeport.

Autant de rencontres et de découvertes inoubliables de cette région mal connue en France qui mériterait vraiment de l’être davantage.

Un grand merci à tous ceux qui m’ont accueilli dans ces contrées lointaines et qui entretiennent la flamme de l’espérance identitaire hongroise et européenne.

31.07.2007

Festival identitaire Magyar Sziget du 1er au 8 aout : c'est plus de 8.000 personnes en une semaine

21.07.2007

Coming soon...

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